Partager l'article ! Jean Sarkozy et Christophe Hondelatte sur RTL: Elu conseiller général dans le canton de Neuilly dès dimanche soir, Jean Sarkozy, "fils de" de ...
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par nos engagements, nos actions et nos bulletins de vote ! et nos rires aussi ... et souvent en musique !
Elu conseiller général dans le canton de Neuilly dès dimanche soir, Jean Sarkozy, "fils de" de profession initiale, était hier matin l'invité de Christophe
Hondelatte sur RTL.
Première occasion de le réentendre depuis qu'ont tourné en boucle ses phrases désormais cultes du début de campagne de Martinon-non-non, comme le "On te soutiendra à mort pour cette campagne" (il
n'imaginait pas, ce malheureux Martinon, qu'on parlait alors de la sienne, de mort ... !).
Et bien après l'avoir bien écouté (ce que vous pourrez faire aussi si vous le souhaitez, player un peu plus bas), il a plutôt un certain talent, ce jeune homme de 21 ans né avec une cuiller an
argent dans la bouche, certes, mais ce n'est pas ce qui fait la valeur politique des gens, sans parler de leur valeur intrinsèque bien sûr ...
Alors, même si le discours était peut-être préparé, tout ne l'était pas, et on a vu qu'il ne manquait pas répartie et qu'il pouvait répondre sans problème, rebondir, prendre la balle au bond. Il
doit jouer au tennis, ce Sarkozy-là, c'est l'impression qu'il donne en tous cas.
Comme son père, c'est l'homme du comique de répétition du gimmick ! En ce moment c'est "envie de m'engager", "m'engager", s'engager", "ça m'engage" ... mais c'est plutôt
intéressant comme programme ...
Question tics, il a beaucoup hérité de son papa, notamment dans l'agitation des épaules, c'est terrible ... Dans le parler, un peu la même façon de manger des parties de phrases, aussi, et de
raccourcir certains mots en les avalant ...
Dans ce qui pouvait être préparé, cette toutefois très fine remarque au journaliste qui appuyait un peu trop sur son jeune âge et son manque d'expérience : "j'avais envie de m'engager
(NDR : quand je vous le disais ...) pour cette ville dans laquelle je suis né il y a 21 ans, ce qui fait de moi,
contrairement à ce que vous pouvez penser, un vieux neuilléen".
Dans ce qui semble être par contre une répartie improvisée, venue du comportement du journaliste, sur lequel je reviendrai plus tard, il est plutôt très bon : "Est-ce que vous préférez vos
questions à mes réponses ?" ... glissé finement, avec un grand sourire, mais sans désemparer et en embrayant sur ce qu'il tenait à dire, et que Christophe Hondelatte, qui s'écoutait manifestement
parler, ne lui permettait pas ...
Pourtant je pense qu'il n'était pas tout à fait à l'aise sur le plateau et qu'il était assdz intimidé, il se mord de façon répétée les lèvres. Peut-être doit-on à cela son sourire que l'on peut
trouver forcé, voire faux, car trop grand et trop systématique.
Mais il semble courageux, du genre à prendre le contrepied de ce qu'on lui dit, à enfoncer les portes (pas forcément ouvertes !), à aller au combat, comme son père ... Et comme lui aussi, il
semble porté sur le "botter en touche" quand il n'a pas envie de répondre, mais il le fait élégamment ...
Et ce sont ces derniers traits qui auraient dû conduire Christophe Hondelatte à mener autrement son entretien. Mon attention sur son comportement a été attirée par, une fois encore, Guy
Birenbaum, et au visionnage de l'interview, c'est flagrant, cet homme lui sert littéralement la soupe, comme on dit ... Notamment pas un mot sur son soutien à Martinon et son lâchage, alors qu'il
l'interroge sur l'issue du scrutin municipal à Neuilly ... Pourtant Jean Sarkozy était je crois tout à fiat armé pour répondre sur ce sujet, que ce qu'il réponde plaise ou pas d'ailleurs, là
n'est pas la question, mais il ne se serait pas démonté. Et le moins que l'on attende d'un journaliste c'est qu'il fasse son travail d'investigation, pas du publi-reportage !
En plus Christophe Hondelatte n'est pas servi par les images : son autosatisfaction et sohn air réjouis parlent d'eux-mêmes ... Je n'attends pas d'un journaliste qu'il s'acharne contre un
invité, là n'est pas la question, mais en l'occurence, il me semble difficile d'avoir fait ainsi l'impasse sur de telles questions, et ce n'est même pas rendre service à Jean Sarkozy que d'avoir
laissé cet aspect-là dans l'ombre ...
Jugez-en vous-mêmes, 6 minutes et demi, ce n'est pas la mer à boire !
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