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Attention risque de propos qui fâchent inside ...

On commence tout de suite avec cette histoire de burqa ...

En France, on voit très peu de
burqa.jpg Burqa (j'en sais quelque chose, vivant dans une région d'immigration importante), surtout des Niqab.jpg Niqab, et bien davantage encore couramment de simples Hijab.jpg Hijab ...

Pourtant depuis quelques jours, on ne parle que du vocable générique "burqa" ...

Alors pourquoi ne pas parler tout simplement du "voile islamique" ?

Et là, on se retrouverait en terrain connu, celui des lois déjà existantes.
Le terrain sur lequel Barak Obama s'est aventuré début juin au Caire, indiquant une nouvelle fois l'entière liberté qu'il reconnaissait à la femme musulmane de vivre voilée ...
Notre Président a salué ses propos, lors de sa venue en France, comme de nature à éviter un "choc des cultures" ...
Il n'a toutefois, et heureusement, pas manqué de rappeler les limites que la France posait à ce principe, limites que les Etats-Unis ne reconnaissent pas : en France, une femme peut se voiler, sauf sur son lieu de travail si elle est fonctionnaire en contact avec le public, c'est le principe de laïcité appliqué à l'administration, aucun signe d'appartenance religieuse, quelle qu'elle soit; et interdiction du port du voile dans les établissements scolaires publics, simple respect du principe de laïcité.

Donc, le voile islamique. Et ses dérivés. C'est cela dont on parle, en ce moment.

Et  pourquoi parlerait-on davantage de ses dérivés que du principe de base, le voile ?

Le simple voile porte tout autant atteinte à notre identité culturelle et à son évolution, que ses dérivés plus restrictifs. Chez nous, hormis les membres de congrégations religieuses, les simples pratiquants de la religion catholique ne portent pas de vêtements particuliers (sauf à Versailles, bien sûr, où les bas blancs, la jupe plissée bleue et le serre-tête en tissu sont obligatoires, mais c'est une autre histoire ... quoique, une autre histoire, pas forcément ... histoire d'uniforme, d'uniformité ... derrière la plaisanterie, il y a toujours matière à un peu de réflexion ...). Ils portent à l'occasion une croix ou une médaille de baptème autour du cou, mais ils savent, depuis le vote de la loi du 15 mars 2004 notamment, qu'ils doivent la tenir cachée à l'école ou sur leur lieu de travail s'ils sont fonctionnaires.

Pourquoi le port de la burqa serait-il davantage attentatoire à notre identité culturelle que le port du hijab, ou du niqab ?

Je ne peux résolument pas souscrire aux arguments de ceux qui, comme
Elisabeth Lévy dans Causeur, (ou Didier Goux chez lui) se fondent sur une dissemblance d'identité culturelle indépassable qui amènerait tout simplement à ce qu'elle n'hésite pas à énoncer, et qui, moi, me hérisse : "J’en suis sincèrement désolée pour ces dames, dont beaucoup subissent cet enfermement sans même savoir qu’elles pourraient se révolter, mais justement, “ne plus les voir”, c’est exactement ce que nous voulons. Aussi cruel que cela puisse sembler, l’interdiction de la burqa n’a pas pour objectif essentiel de sauver celles qui en sont prisonnières mais de nous épargner à tous cet atterrant spectacle. " Je ne connais pas Elisabeth Lévy, mais sincèrement, à part si un peu de second degré préside à ses propos, je demeure perplexe ...

Sans même me placer sur un terrain éthique (ce que je répugne à faire, parce que ces arguments me choquent au plus haut point), je ne peux m'engager sur un terrain sur lequel une dissemblance culturelle pourrait justifier A ELLE SEULE (comme je le comprends de ces propos) une limitation de la liberté.

Je pense qu'il y a en France un socle législatif et constitutionnel suffisamment large et assis pour qu'on n'ait nul besoin de tomber dans ces critères qui sont pour moi la porte ouverte à tout et n'importe quoi (je rappellerai que le juif ne nous était pas semblable, à  nous autres, catholiques, il avait le nez et les doigts crochus et commerçait sans cesse avec l'argent, ce que, c'est bien connu, les cathos ne faisaient point ... a-t-on jamais vu un banquier catho ...? ... je sais ce que mes propos ont d'incongru quand je parle de ceux d'Elisabeth Lévy, mais c'est bien cela qui me navre ...)

Dans ce cas, pourquoi ne pas priver du RMI tous les musulmans, et tous les juifs qui mangent casher d'ailleurs ? En effet, la viande de porc est la viande la moins chère sur le marché. La plupart des pauvres en France ne mangent ni boeuf ni veau, ni agneau, mais majoritairement du porc, pour une raison économique ... alors pourquoi filer le RMI à des musulmans et à des juifs pour qu'ils aillent bouffer le veau et le boeuf qu'ils ôtent des prés des bons français de souche, de culture et d'identité ? Hein ? ... c'est très con, comme réflexion, c'est sûr, mais ça me semble à peu près du même acabit que "interdisons le port du voile intégral parce que ça heurte notre culture et que nous ne voulons pas voir ce spectacle" ... c'est d'autant plus nauséabond quand ça s'accompagne de "les femmes qui ne sortiraient plus de chez elle, je m'en fous, du moment que je ne les voie pas, elles n'ont qu'à se rebeller"...

Justement parce que j'habite dans une ville où je côtoie nombre de femmes qui portent le niqab, ce qui est beaucoup moins fréquent, donc à nos yeux beaucoup plus choquant que le hijab, je sais que ces femmes-là, si on en interdit le port en France, iront soit vivre ailleurs, soit ne sortiront en effet plus de chez elle ...
C'est cette égalité-là, que la France souhaite, pour les citoyennes qui vivent ici ?
Et qu'on ne m'objecte pas qu'elles  n'ont qu'à se plier à l'identité culturelle française, s'il vous plait ... Ce que l'on demande aux immigrés qui souhaitent s'intégrer, c'est de respecter nos lois. Jusqu'à présent, ils n'y contreviennent pas en portant le voile dans la rue ou à la boulangerie.

Qu'on ne s'y trompe pas, je ne cautionne absolument pas le port du niqab, de la burqa, et même pas du hijab s'ils ne sont pas l'expression d'une volonté librement exprimée et librement vécue. Par contre, restons raisonnables, et sachons nous positionner pour que les communautarismes ne s'exacerbent pas du fait de lois si dures qu'elles ne seraient pas comprises. Ou bien soyons clairs jusqu'au bout, et faisons de l'immigration réellement et officiellement choisie en fonction du paysage culturel que l'on souhaite voir dans notre pays. Et assumons-le.
Sinon, c'est sur le long terme que se joue l'intégration, sur des générations, et en dehors des contextes géopolitiques qui enveniment et durcissent les préjugés des uns et des autres. Comme c'est le cas actuellement.

Et quiconque n'est pas un simple bobo éloigné des réalités, mais fréquente l'ensemble de la société, c'est-à-dire les populations dont on parle, celles qui voilent leurs femmes, mais aussi celles, purement européennes sur plusieurs générations pourtant, qui les frappent, les isolent dans une dépendance financière ou alcoolisée, sait que rien n'est tout blanc ni tout noir en matière de violences faites aux femmes ...

Alors parlons droit, oui, parlons laïcité, d'accord, et dans ce cas, nos lois sont, me semble-t-il, pour l'heure, suffisantes.

Je ne peux pas admettre que l'on compare, sous prétexte de respecter "notre" identité culturelle, le port du voile, quel qu'il soit, même s'il s'agissait d'une burqa, au fait de se promener nu dans la rue, ou bien attachée à une laisse et promenée à quatre pattes s'agissant d'une femme ... Je trouve cela particulièrement offensant, pour la nature humaine, tout simplement, et en premier lieu pour l'humanité de celui qui se rend coupable de cette pensée ...
Je n'aime pas la société qu'on me propose là.
Ca ne signifie nullement que j'aimerais que le port du niqab me soit imposé. Non plus que la France doive tolérer que des femmes soient contraintes à le porter.

                                     *******************

Deuxième sujet qui fâche apparemment, aujourd'hui, le discours de Nicolas Sarkozy devant le Parlement réuni en Congrès à Versailles.
... et je ne parle même pas du fond, hein, j'en reste au principe ... et les monceaux de conneries que j'ai entendues depuis ces derniers jours me confond ...
Tout juste si je n'ai pas cru que Sarko venait de faire un coup d'Etat, et de s'arroger tout seul des droits anticonstitutionnels, tout ça pour faire sa com' aux frais du contribuable ... le tout étayé par des socialistes pas embêtés du tout de venir raconter n'importe quoi, du moment qu'on leur permet de s'exprimer sur autre chose que leurs divisions, dis-donc ... !
Entre ceux qui, comme Villepin, entendent "convocation" quand on écrit "invitation" (merci Koz de faire, toi, la différence ... !), et qui, du coup, se répand sur les ondes qu'il ne cèdera pas à la barbarie naissante et que, oui, il résistera ... tout juste s'il ne nous a pas lancé l'appel du 22 juin le Dominique ...
Et ceux qui n'ont toujours pas intégré que cette possibilité d'expression résulte simplement d'une réforme constitutionnelle  qui, que je sache, n'est pas le fruit d'un coup d'Etat, mais résulte du vote de la majorité des 2/3 du Parlement réuni en Congrès ... Lequel Parlement a été tout aussi démocratiquement élu que le président en question, non ?
Et dieu (Seigneur, pourquoi te mêler à tout cela ... ;-)) sait que je ne suis pas une farouche partisane de sarko, mais j'en ai ras la casquette de ces moralisateurs de tous poils qui s'insurgent comme de petits coqs sur leur tas de boue à propos de soit-disant incongruités politiciennes qui ne sont que notre DROIT CONSTITUTIONNEL, tel qu'il résulte des votes d'une majorité élue démocratiquement ...
J'ai infiniment regretté que, comme trop souvent, Robert Badinter que j'admire tant par ailleurs se prête à ce jeu politicien ... Il est pourtant juridiquement tellement capable d'être au-dessus de tout cela ... son ambivalence me peine ...

Quant au fond, l'analyse du discours présidentiel par Le Nouvel Obs (on ne m'accusera pas de partialité !) :
"Pour s'adapter au monde d'après la crise, il faut "changer", a affirmé lundi Nicolas Sarkozy. Sans remettre en cause son bilan, il a dessiné devant le Parlement réuni en Congrès les grandes lignes du programme de réforme qu'il fixe au gouvernement pour les prochains mois.

Le chef de l'Etat, qui avait choisi de prononcer un discours historique en devenant le premier président depuis le XIXe siècle à s'exprimer directement devant les parlementaires, a prononcé à Versailles un éloge du changement nécessaire pour adapter la France à l'après-crise. Cette crise économique "n'est pas finie", a-t-il prévenu, et c'est elle qui, deux ans après l'élection présidentielle, "appelle une remise en cause majeure" et en fourni l'occasion.

"Ce que je vous propose, c'est le changement. Ayons le courage de changer", a lancé l'ancien adepte de la "rupture", terme abandonné au profit d'un vocabulaire moins tranché.

Il n'est pas entré dans le détail des diverses propositions qu'il a souvent simplement esquissées au cours d'un discours plusieurs fois interrompu par les applaudissements des parlementaires de droite. Les communistes et les Verts avaient décidé de boycotter ce discours.

Nicolas Sarkozy a expliqué qu'il confierait ce changement à un nouveau gouvernement Fillon, remanié mercredi et auquel le chef de l'Etat a déjà fixé une liste de chantiers prioritaires.

Ainsi, le gouvernement devra ramener à "zéro" le "déficit structurel" -le "mauvais déficit"- et continuer de supprimer un poste de fonctionnaire sur deux partant à la retraite. Une autre part du déficit, "imputable à la crise" en raison des baisses de recettes et de l'augmentation des dépenses sociales, sera elle résorbée après la crise "en y consacrant l'intégralité des recettes de la croissances".

Dans le même temps, le président n'entend pas rogner sur les "bonnes dépenses", comme celles consacrées à l'investissement "parce que sans l'investissement il n'y a plus d'avenir". Pour financer sa politique, la prochaine équipe Fillon devra réfléchir à "un emprunt", a-t-il annoncé sans évoquer son montant, ni sa forme ou son calendrier.

Sur le front du chômage, qui devrait encore progresser dans les prochains mois, le chef de l'Etat a souhaité "des mesures massives en faveur de l'activité partielle" et une nouvelle extension du "contrat de transition professionnelle" destiné aux salariés qui perdent leur emploi. "Tout licencié économique doit pouvoir garder son salaire et recevoir une formation pendant un an", a-t-il lancé.

Nicolas Sarkozy a aussi listé au rang des objectifs assignés au gouvernement la lutte contre les inégalités sociales, ce qui ne passera pas par "des critères ethniques" mais "des critères sociaux", a-t-il dit, refermant définitivement le débat sur "terme de discrimination positive".

Il a aussi remis au placard le terme de "laïcité positive", ce qui ne l'a pas empêché de s'opposer très fermement au port de la burqa au nom de la "dignité de la femme". Le débat devra se conduire au Parlement, a-t-il dit sur ce point, sans se prononcer explicitement pour une loi.

Le chef de l'Etat a aussi promis de poursuivre la réforme des collectivités locales et annoncé que le gouvernement prendrait "ses responsabilités" sur la réforme des retraites: "Il faudra que tout soit mis sur la table" à la mi-2010, a-t-il dit, évoquant "l'âge de la retraite, la durée de cotisation, la pénibilité".

Mais sur tous ces points, il a assuré qu'il ne déciderait "pas seul", car les priorités "concernent le pays tout entier". Le Parlement sera donc "associé à leur définition", tout comme les partenaires sociaux avec qui le président veut discuter "dès le 1er juillet", et comme les responsables économiques, les acteurs du monde de la culture, de la recherche, de l'éducation... "Pendant trois mois, nous en discuterons tous ensemble".

Reste que cet appel au consensus national a été mis à mal par l'attitude de l'opposition qui a rechigné à venir écouter son discours, les socialistes s'éclipsant sans prendre part au débat qui a suivi. "Il a voulu dire: 'j'ai changé'", a commenté le socialiste Pierre Moscovici, déçu par "une opération de communication: "lui a peut-être changé, mais sa politique non".

"Le chef de l'Etat paraît dépassé par les enjeux", a attaqué la première secrétaire socialiste dans un communiqué. "Ce discours démontre malheureusement une absence de cap économique et confirme qu'il y aura bien un sévère tour de vis social". "Il ne suffit pas de proclamer le changement pour qu'il ait lieu", a appuyé la secrétaire nationale des Verts Cécile Duflot, qui pointe le retard pris par la loi d'application du Grenelle de l'environnement ou par "le grand plan 'Espoirs Banlieues' lancé il y a 18 mois".

Le secrétaire général de FO Jean-Claude Mailly a lui dénoncé une "contradiction dans le discours entre un rappel des principes et valeurs républicains" et des "esquisses de pistes qui vont remettre en cause ces mêmes principes".

Et pour se faire une idée par soi-même, la lecture des 12 pages du discours ... personnellement, je ne l'ai pas fait ... je vous l'offre gracieusement, c'est 22_06_Congres.pdfici !

                                                      ************

Et pour terminer en musique, ne pas quitter si vite les habitudes des dernières semaines, c'est aujourd'hui qu'est sorti le live digital de la mini-tournée de Benjamin Siksou, enregistré au Café de la Danse en avril dernier. En téléchargement légal sur toutes les plateformes, iTunes pour ma part (4,99 euros réduits à 4 euros si vous avez déjà acheté son single My Eternity).

Bien sûr, la même voix,  bien mieux assurée.
La surprise de le découvrir sur des textes en français, les siens. Et ça rend plutôt pas mal ...
Des accents très Nougaro sur le titre Décor, que je ne connaissais pas, une vraie bonne surprise ! Vraiment du Claude en lui, c'est clair pour moi ...!

Bien sûr aussi je l'attendais sur le 6:45 de reprise de Madame Rêve, dont j'avais vu des extraits vidéo, mais de très mauvaise qualité ... Ce titre, on l'a déjà entendu le reprendre en 3 mn sur un prime de la Nouvelle Star l'an dernier (
pour mémoire).
Mais là, l'orchestration n'est pas lyrique, elle est noire, comme on comprend un hommage vibrant à un artiste qui vient de disparaître. BenJ prend des libertés avec la mélodie, il donne le meilleur de lui-même, sa compréhension instinctive et viscérale de la musique, et son interprétation ... Du très grand ... Chapeau !

La vidéo de ce moment, réalisée par Christophe Charrier, Hide Park :



Si vous n'achetez que deux titres, achetez Décor et Madame Rêve, vous aurez un très bel avant-goût du futur début de carrière de Benjamin Siksou.

hep hep hep, ne partez pas ! j'en ai oublié un ! ... impossible de passer à côté d'une de ses premières créations passées à la postérité sur MySpace "Just Know That I Knew" ... celle qu'il chantait à moitié nu, clope au bec, dans sa chambre, en PB ... ! Oui,
celle-là ! celle où ne voyait que sa cicatrice pas maquillée ... ;-)
Parce que là, vraiment, pour ceux qui en auraient eu besoin, on ne peut ignorer que Mister BenJ est un homme de scène, qui, lorsqu'il maîtrise sa musique, donne le meilleur, à l'égal des plus grands ! Pour mon goût personnel, peut-être son meilleur titre de l'album, vocalement parlant ... ce garçon est fait pour chanter en anglais, y a pas à dire !
Lundi 22 juin 2009 1 22 /06 /Juin /2009 13:13
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Commentaires

Super le papier sur l"EP" de BenJ !
Merci Manue 
Commentaire n°1 posté par Emma le 23/06/2009 à 00h51
puis-je le reproduire sur le Post en te citant "évidemment" ou comptes tu le faire?
Commentaire n°2 posté par "olga" le 23/06/2009 à 00h58
Je le fais, Olga, mais tu peux aussi en parler, "évidemment" ... ;-)
Commentaire n°3 posté par EC le 23/06/2009 à 10h21
@Olga : fait ! http://www.lepost.fr/article/2009/06/23/1590398_vous-voulez-ecouter-un-peu-de-bonne-musique-achetez-le-live-digital-de-benjamin-siksou.html
Commentaire n°4 posté par EC le 23/06/2009 à 10h41
perfecto !
 
Commentaire n°5 posté par olga le 23/06/2009 à 10h42
Ah! Bien! Un billet ou l'humeur pointe... J'aime bien...
Sur la burqa, voile ou toute autre dénomination, je suis tout à fait d'accord avec toi. Mais je ne désapprouve pas une certaine Martine A., de Lille, quand elle dit que si on légifère on prend le risque de ne plus voir du tout ces femmes, parce qu'elles seront enfermées chez elles par les hommes de leur famille.
Qu'on se comprenne bien: je ne voudrais pas qu'une loi leur ôte le peu de liberté qu'elles ont encore, celle d'aller seules faire leurs courses par exemple.
A Lille, on en voit peu, mais le hasard a voulu que j'en croise 3 en 30 minutes, devant le grand magasin suédois de meubles.
Commentaire n°6 posté par Saa le 23/06/2009 à 11h57

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