Partager l'article ! A lire absolument, l'autobiographie de Simone Veil: Le 02 novembre parait donc l'autobiographie de Simone Veil. Quelques passages sont sortis dans la ...
Vous faire partager mes pensées et mes idéaux, à vous qui m'entourez, de près ou de loin. Ici
l'expression d'idées et de réflexions. Pour fructifier, les convictions doivent s'exprimer et s'échanger. C'est de leur partage que naîtra notre société de demain. A nous de la construire
par nos engagements, nos actions et nos bulletins de vote ! et nos rires aussi ... et souvent en musique !
Le 02 novembre parait donc l'autobiographie de Simone Veil.
Quelques passages sont sortis dans la presse. Assurément passionnant, et en petites phrases, et en réflexions beaucoup plus profondes sur l'évolution de notre société.
Exemples, au gré des lectures :
A propos de sa déportation, et de la difficulté à en parler à son retour ... et même après :
"Moi-meme je n'ai jamais parlé du camp avec mon mari. Je ne lui en veux pas, je sais que c'est par amour pour moi : c'est trop dur pour lui de penser que j'ai connu une telle horreur. Quand je donne des conférences sur le sujet, il reste dehors."
Concernant le vote de la loi légalisant l'avortement :
"Les députés de droite ont finalement voté en plus grand nombre que ce que Giscard et moi attendions. Le fait que les débats parlementaires étaient télévisés a sans doute joué ainsi, car l'opinion était largement favorable à la loi."
... la com' et son influence, déjà ... toujours ...
Elle continue à flinguer François Bayrou, et cela doit forcément donner à penser, qu'une femme comme elle, qu'on ne peut soupçonner de gâtisme et peu de mauvaise foi, s'obstine ainsi à fournir un portrait si noir de Bayrou :
"François Bayrou me parait davantage guidé par l'ambition personnelle que par ses convictions".
Bon, jusque là, c'est classique, elle reste sur sa ligne. Mais voilà ce qu'elle est capable de dire lors d'un entretien avec le Nouvel Observateur :
"Il souhaitait que je fasse le plus mauvais score possible pour que je ne lui fasse pas d'ombre. (...) On m'avait prévenue qu'il me trahirait. (...) il était convaincu qu'il était touché par le doigt de Dieu et qu'il était évidemment prédestiné à devenir un jour Président de la République. C'est un traitre, surement, mais aussi un illuminé." ... descendez, on vous demande !
Sur Nicolas Sarkozy :
"Ce que j'apprécie le moins chez Nicolas Sarkozy, c'est ce qui exprime l'influence d'Henri Guaino, cette espèce de faux romantisme teinté de nationalisme."
Alors là, chapeau Madame Veil ! Je pense moi aussi que l'influence d'Henri Guaino, si elle était une bonne trouvaille de campagne électorale, n'aurait pas du franchir le cap de l'élection présidentielle. Son propos fait une bonne communication, permet de donner à un discours électoral un lyrisme susceptible d'emporter l'adhésion, mais ne peut asseoir valablement un pouvoir. Ces idées ne sont pas compatibles avec les réalités économiques, financières, fiscales, ni même avec la nécessaire prise en compte de la réalité historique ou géopolitique. Henri Guaino n'est tout simplement pas compatible avec l'exercice démocratique du pouvoir.
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