Philippe Sage dit tout ce qu'il y a à en dire, de l'affaire de Woippy, en Moselle, des récupérations diverses et (a)variées qui en résultent ...
C'est à lire en totalité ici, et le début, c'est tout de suite
:
Ah, je les entends déjà, à la conclusion, hâtive comme de bien entendu, jouir, et allons donc : l’a viré sa cuti,
mangé son chapeau, le “gauchisss”, l’a basculé à droite et recta. Ça, j’pourrai pas l’empêcher. Même si je préviens. Que j’y mets les formes, pèse mes mots, jusqu’aux virgules, que j’annonce la
couleur et bien clairement. Y’aura rien à faire. Alors que ça jouisse, m’en fous, et copieux. C’est à ceusses qui se dépensent, chaque jour, qui usinent, que je pense. Animateurs de quartiers.
De Woippy comme de Gennevilliers. Y’a de quoi lâcher l’affaire, croyez-moi ! Prendre ses cliques. Comme le service public. Qu’a déserté lesdits “territoires”. C’est pas Dieu
possible, comme elle grande, immense, la connerie ! A ce point rendu, marri, j’vois pas d’autres qualificatifs. Or donc ?
Or donc, Woippy. La Moselle. C’est la nuit. Mercredi 20 janvier 2010. 1h30. Sur un scooter, trois jeunes. Malek Saouchi (19 ans) Nabil Boufia (19 ans) et Joshua Koch (20 ans). Trois jeunes sur un
scooter ! Déjà. C’est l’infraction ... Sans casques ! C’en est une autre ... Tous feux éteints ! C’est la totale ? … Non ! … "Vitesse excessive" ! … Y’a pas à tortiller, c’est du lourd. En
la matière circulatoire. [*]
Ça croise un véhicule de la police municipale. C’est pas de bol. C’est comme ça. Avertisseur. Lumières et tout le tralala. Normal. C’est leur taff. Et le scooter, il fait quoi ? Il s’arrête pas. Il
accélère, il calte, trisse, et zou !800 mètres plus tard, c’est fini. Un calenché.
Deux états critiques. Pronostic vital engagé. La faute à qui ? J’pose la question !
Et j’veux qu’on me réponde ! Qu’on fasse dans l’objectif ! Et comme il faut ! J’veux bien donner dans la posture, mais y’a des limites. Oh, j’dis pas, c’est un fait, clapter si jeune,
c’est d’une tristesse ! C’est à chialer. Y’a pas à y revenir. Mais ça n’empêche ! La question reste la même : à qui la faute ? Qu’on me le dise ! Et sans forfaitures
! Zyed Benna et Bouna Traoré, j’y étais pas, Clichy-sous-Bois, mais j’insiste,
y’avait rien, zéro délit, c’est prouvé, avéré, juste des mômes qui fuient,
comme ça, peur du condé, marre du condé, fais chier le condé, je maintiens qu’ils auraient pu laisser courir, pas faire le zélé, mais là ? (à suivre en cliquant)
Jeudi 21 janvier 2010
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18:25
Par EC
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